Les mots & L'émo
Le plaisir de partager avec vous des textes personnels et quelques textes d'auteurs que j'apprécie beaucoup. Entre fiction et réalité, entre vécu et rêvé ou simplement imaginé ... Ce que je ne vous dirai sans doute jamais, je vous l'écris.
top
370549
J’entretiens depuis longtemps une relation ambiguë avec les mots et l’émo. Il m’est, en général, très facile de m’exprimer sur papier et de laisser couler le fil de mes idées. Par contre, j’éprouve un réel problème à exprimer « verbalement » ce que je ressens. L’émoi, le ressenti, je ne les crie pas mais je les retiens en moi. Cela m’a parfois joué des tours et on peut ainsi me croire prétentieuse ou distante. Mais cela n’est qu’une façade qui cache une sensibilité à fleur de peau. Je vais donc essayer d’exprimer ici ce que j’ai tellement de mal à vous dire de vive voix.
La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter; le coeur seul nous dit ce qu'il faut faire.
Les amants se perdront mais l'amour restera. Et la mort n'aura pas d'empire.
L'amour c'est la profondeur du silence lorsque les mots sont de trop.
Echange de liens

laboheme
Mini Chat
Des malins qui parlent haut, des oubliés privés de mots ...
E-mail

Press the button below to send me e-mail.

FERMER LES YEUX.
Et puis cette ombre au fond de l'ombre Et puis ces deux mains qui se nouent Ces gestes faits et refaits sans en voir le bout Et puis cette ombre encore debout Le cri d'une sirène Quand le jour a déteint Parenthèse de peine L'oubli jusqu'à demain Longue secondes inertes Le corps à l'abandon Gestes lents, cigarettes Puis s'essuyer le front Vague regard au ciel Pour l'heure ou pour le temps Trop de pluie, de soleil C'est tout c'qu'il en attend Déjà loin de ses haines Aussi loin qu'il le peut Où ses rêves l'entraînent Quand il ferme les yeux Et puis cet otage sans cage Et puis tous ces hommes en essaim Son grave visage, maquillage, sans âge Et puis ces billets dans ta main Tu peux prendre ses lèvres Tu peux goûter sa peau Décider de ses gestes Même dicter ses mots Soumettre à tes plaisirs Tant que le compte est bon Arracher des sourires Même changer son nom Maître d'une apparence Possédant de si peu D'un vide, d'une absence Dès qu'elle ferme les yeux Quand la peine est trop lourde Quand le monde est trop laid Quand la chance est trop sourde La vérité trop vraie Comme un dernier voyage Pour y voir enfin mieux Enfin d'autres images Quand on ferme nos yeux Quand on ferme nos yeux - J.J. GOLDMAN
Commentaires
Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s'en ouvre qu'à ses intimes.
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime (V. HUGO).
Aucun regret ne vaut le coup pour qu'on le garde en nous (P. OBISPO).
Le temps d'apprendre, le temps d'aimer, il faut tout rendre, tout laisser ...
On écrit bien mieux qu'on ne dit, on ose tout ce que la voix bânit ...

28-09-2007

Pendant l'orage ...

orage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avions prévu de sortir, ce soir-là.

Tu devais m'emmener manger au restaurant avant d'aller voir le nouveau Spielberg au cinéma.

C'était notre tout premier rendez-vous.

Tu es arrivé chez moi vers 20 heures et je t'ai invité à prendre un verre.
Alors que nous nous apprêtions à sortir, un violent orage a éclaté.
Des éclairs multicolores zébraient le ciel tandis que des rafales de vent de plus en plus fortes faisaient danser les banches des arbres environnants.
Bientôt, une pluie dense s’est mise à tomber.
Face à ces éléments déchaînés, nous avons décidé de passer la soirée à la maison.
J'ai allumé un feu dans la cheminée tandis que tu débouchais une bonne bouteille de vin.

Là, confortablement installés, nous nous sentions en sécurité tandis que la tempête grondait au dehors.

Nous avons ainsi passé une soirée extraordinaire, tendrement enlacés, parlant de tout et de rien, nous confiant nos rêves pour le futur ainsi que nos regrets passés.

De tendre complice, tu es devenu de plus en plus romantique avant de te dévoiler amant tendre et passionné à la fois.

Ce fut une nuit magique, de ces instants parfaits dont on se souvient toute la vie.

Quand tu t'en es allé au petit matin, les pâles rayons du soleil faisaient briller de mille feux la chaussée encore luisante de pluie ....



(1.5/5 - 2 Votes)
Partager
28-09-2007, 22:18:12 Kathelyne

z z

Commentaires

30-09-2007, 22:28:25


Pour répondre à la question de ton comm à mon dernier post, chaque jour est le moment idéal pour une remise en question et la prise de grandes décisions, pas l'automne plus spécialement qu'une autre saison. Mais changer la donne n'est pas toujours chose facile.
A bientôt, bisous

Kardream
http://kardream.skynetblogs.be

30-09-2007, 22:00:35

Bonsoir Kathelyne


Content de voir que tout se passe à merveille pour vous..
Dis donc, pas mal le coup de l'orage, je connaissais le coup de la panne de voiture chez les mecs, mais j'ignorais que vous c'était de provoquer un orage bidon... Bravo ! Lol
Bizz et délicieuse soirée à vous...

marc
http://c-est-la-vie.skynetblogs.be

30-09-2007, 07:13:49

Plus venue depuis un bon moment...


pour laisser des commentaires malgré mes passages !!! Alors aujurd'hui je te fais un gros bisou et te souhaite un bon dimanche !

risaloca
http://risaloca.skynetblogs.be

Tapez votre commentaire ici
Votre nom obligatoire
Votre e-mail
URL
Titre
Commentaire obligatoire
Balises BBCode : Texte en gras [b]Texte[/b]; Texte en italique [i]Texte[/i]; Texte souligné [u]Texte[/u].
Anti spam obligatoire Entrez les caractères figurant dans l'image ci-dessous. Cette étape sert à éviter les commentaires automatisés.
- Les caractères affichés dans l'image sont illisibles? Cliquez ici ou sur l'image.
(obligatoire = obligatoire!)
previous Tendres retrouvailles. homepage
Home
L'adieu next
D'autres histoires, d'autres passions ...
Archive
d footer